Fertilité et procréation médicalement assistée · Marrakech

Fertilité et assistance médicale à la procréation à Marrakech

Ne pas arriver à concevoir est une épreuve, et il existe presque toujours une explication et des solutions. À Marrakech, le Dr Oussama Rachid, gynécologue-obstétricien formé pendant un an en médecine de la reproduction au Centre de fertilité du CHU Mohammed VI, vous écoute, réalise le bilan et vous accompagne dans le parcours, en arabe, en français ou en anglais. Cette page est informative : elle ne remplace pas une consultation.

Fertilité et assistance médicale à la procréation à Marrakech

Quand consulter

Après un an de rapports réguliers sans grossesse, ou après six mois si la femme a plus de 35 ans, ou plus tôt s'il existe une cause connue (cycles très irréguliers, antécédents gynécologiques).

Un parcours à deux

Une difficulté à concevoir peut venir de la femme, de l'homme ou des deux. Le bilan concerne donc le couple, avec en particulier un spermogramme pour l'homme.

Le bilan de la femme

Il comprend l'histoire médicale, l'examen, une échographie pelvienne, un bilan hormonal selon les besoins et, si nécessaire, l'exploration des trompes et de l'utérus.

Les causes possibles

Troubles de l'ovulation, trompes, utérus, endométriose, syndrome des ovaires polykystiques, facteur masculin : la cause identifiée guide la prise en charge.

Les options

Conseils pour optimiser les chances, traitement d'une cause, stimulation de l'ovulation et, lorsqu'elle est indiquée, assistance médicale à la procréation. Les étapes réalisées en laboratoire se font dans un centre spécialisé, avec lequel le suivi est coordonné.

Qu'appelle-t-on infertilité ?

On parle de difficulté à concevoir lorsqu'une grossesse n'est pas survenue après douze mois de rapports réguliers sans contraception, ou après six mois lorsque la femme a plus de 35 ans. Même chez un couple parfaitement fertile, la probabilité de concevoir à chaque cycle n'est que d'environ une sur cinq : il est donc normal que cela prenne du temps.

Consulter plus tôt est justifié en cas de cycles très irréguliers ou absents, d'antécédent de chirurgie ou d'infection pelvienne, d'endométriose connue ou de problème connu chez le partenaire.

Les examens de la femme, un par un

Le bilan est choisi selon votre histoire. Il peut comprendre :

  • une échographie pelvienne, qui examine l'utérus et compte les petits follicules des ovaires ;
  • un bilan hormonal, réalisé à un moment précis du cycle ;
  • une évaluation des trompes, par une radiographie spécifique ou un autre examen ;
  • des sérologies et un bilan général, selon les besoins.

Chaque examen répond à une question précise : l'ovulation a-t-elle lieu, l'utérus est-il normal, les trompes sont-elles perméables ?

Le bilan de l'homme

Dans environ un cas sur deux, le partenaire intervient dans la difficulté à concevoir. Le premier examen est un spermogramme, simple et non douloureux, avec quelques consignes sur le délai d'abstinence et le recueil.

Il se fait en même temps que le bilan de la femme, pas après : cela évite de perdre des mois. Selon le résultat, un avis spécialisé peut être proposé.

Le suivi de l'ovulation et les rapports ciblés

Pour certains couples, repérer la période fertile suffit : suivi du cycle, tests d'ovulation, voire échographies pour visualiser l'ovulation. Les rapports sont conseillés dans les jours qui entourent l'ovulation, sans en faire une obligation qui épuise le couple.

Si l'ovulation est irrégulière ou absente, un traitement qui la stimule peut être proposé, avec une surveillance pour éviter les excès.

Stimulation, insémination, fécondation in vitro

Lorsque le bilan le justifie, plusieurs étapes sont possibles, de la plus simple à la plus complexe : stimulation simple de l'ovulation, insémination intra-utérine, fécondation in vitro. Le choix dépend de la cause, de l'âge, de la durée de l'infertilité et de votre projet.

Les chances de succès dépendent surtout de l'âge de la femme et de la cause. Aucune méthode ne garantit une grossesse. Lorsqu'une technique avancée est nécessaire, la prise en charge se poursuit, si besoin, avec une équipe spécialisée en procréation médicalement assistée.

Vivre ce parcours

Les mois d'attente, les examens et les échecs pèsent sur le moral et sur le couple. Il est normal d'être fatiguée, triste ou en colère. Parler de ce que vous ressentez fait partie de la consultation, et un soutien psychologique peut être utile.

L'alimentation, le poids, le sommeil, le tabac et l'alcool influencent la fertilité des deux partenaires : le médecin vous conseille sans culpabiliser.

Un accompagnement humain

Le parcours peut être long. Le médecin explique chaque étape, les chances réelles et les limites, sans promesse.

Gestes et examens

Les gestes et examens liés à ce soin. Chacun est proposé après consultation, selon votre situation.

  • Bilan de fertilité

    Chercher la cause d'une difficulté à concevoir, en couple.

    • Un an sans grossesse
    • Cycles irréguliers
    • Antécédents gynécologiques
  • Suivi de l'ovulation et accompagnement

    Optimiser les chances de grossesse et orienter vers la procréation médicalement assistée si besoin.

    • Troubles de l'ovulation
    • Accompagnement du couple
    • Orientation vers un centre de PMA

Questions fréquentes

Au bout de combien de temps faut-il consulter ?

Après un an sans grossesse, six mois si vous avez plus de 35 ans, plus tôt selon votre situation.

L'homme doit-il aussi faire un bilan ?

Oui, dans environ la moitié des cas un facteur masculin intervient. Un spermogramme fait partie du bilan.

La FIV est-elle toujours nécessaire ?

Non. Beaucoup de couples concevront après un traitement simple ou une correction d'une cause. La méthode dépend de la situation.

Peut-on garantir une grossesse ?

Non. Aucun résultat ne peut être garanti ; le médecin explique les chances dans votre situation.

Le stress empêche-t-il de tomber enceinte ?

Le stress ne suffit pas à expliquer l'absence de grossesse. Il peut peser sur le couple et le désir, mais une cause médicale doit être recherchée si la grossesse tarde.

Les compléments alimentaires de fertilité sont-ils utiles ?

Peu d'entre eux ont fait leurs preuves. Certains, comme l'acide folique, sont conseillés ; d'autres sont inutiles ou coûteux. Demandez conseil avant d'en acheter.

Le poids joue-t-il un rôle ?

Oui. Un poids très bas ou élevé peut perturber l'ovulation. Retrouver un poids équilibré améliore parfois les chances de grossesse.

Quelles sont les chances de réussite d'une FIV ?

Elles dépendent beaucoup de l'âge de la femme, de la cause de l'infertilité et de la qualité des embryons. Le médecin vous donne des chiffres adaptés à votre situation et ne promet jamais un résultat.

À découvrir aussi

Contenu informatif : il ne remplace pas une consultation. Aucun résultat ne peut être garanti.

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