L'hystéroscopie
Une fine caméra est introduite par les voies naturelles pour examiner l'intérieur de l'utérus. Elle sert notamment dans les saignements anormaux, la recherche de polypes ou de fibromes, ou certaines difficultés à concevoir.
Cœlioscopie et hystéroscopie · Marrakech
La cœlioscopie et l'hystéroscopie permettent d'explorer et de traiter certaines maladies gynécologiques sans grande ouverture, par de petites voies d'accès. À Marrakech, le Dr Oussama Rachid, gynécologue-obstétricien, pose l'indication en consultation, vous explique l'intervention, ses bénéfices et ses risques, en arabe, en français ou en anglais. Cette page est informative : elle ne remplace pas une consultation.

CœlioscopieLa cœlioscopie est une technique chirurgicale qui permet d'examiner et de traiter l'abdomen et le petit bassin par de petites incisions, avec une caméra et de fins instruments. Elle est indiquée pour certains kystes de l'ovaire, l'endométriose, des adhérences, une grossesse extra-utérine ou l'exploration des trompes. Elle se fait sous anesthésie générale et permet le plus souvent une récupération rapide.Voir la page
HystéroscopieL'hystéroscopie consiste à observer l'intérieur de l'utérus avec une fine caméra introduite par les voies naturelles, sans incision. Elle permet de rechercher et souvent de traiter un polype, un fibrome de la cavité, une cloison ou des adhérences, et d'explorer des saignements anormaux ou une difficulté à concevoir. Elle est réalisée au bloc opératoire.Voir la page Une fine caméra est introduite par les voies naturelles pour examiner l'intérieur de l'utérus. Elle sert notamment dans les saignements anormaux, la recherche de polypes ou de fibromes, ou certaines difficultés à concevoir.
Une caméra et de fins instruments sont introduits par de petites incisions de l'abdomen. Elle sert notamment pour des kystes de l'ovaire, l'endométriose, certaines douleurs pelviennes ou la recherche d'une cause d'infertilité.
L'intervention n'est proposée que si elle est utile, après examen et, selon les cas, échographie ou autres examens. Les alternatives sont discutées.
L'intervention a lieu dans un établissement équipé, avec une anesthésie adaptée, après une consultation d'anesthésie. Les consignes avant et après l'intervention vous sont remises.
Les voies mini-invasives limitent les cicatrices et favorisent une récupération plus rapide. Comme toute intervention, elles comportent des risques (infection, saignement, lésion d'un organe voisin, passage à une chirurgie classique), expliqués avant votre accord.
L'hystéroscopie explore l'intérieur de l'utérus. Elle permet de rechercher et parfois de traiter un polype, un fibrome situé dans la cavité, une cloison, des adhérences ou un stérilet égaré, et d'explorer des saignements anormaux ou une difficulté à concevoir.
La cœlioscopie explore l'abdomen et le petit bassin par de petites incisions. Elle peut être indiquée pour un kyste de l'ovaire, un fibrome, l'endométriose, des adhérences, une grossesse extra-utérine, des douleurs pelviennes inexpliquées ou l'exploration des trompes dans un bilan de fertilité.
Une hystéroscopie diagnostique regarde seulement, avec une fine caméra introduite par les voies naturelles, parfois sans anesthésie générale. Une hystéroscopie opératoire traite en même temps la lésion trouvée, selon son type et sa taille.
L'hystéroscopie est réalisée au bloc opératoire ; le type d'anesthésie dépend de l'indication, et le médecin vous l'explique avant de décider.
Une consultation permet de poser l'indication, d'expliquer l'intervention, ses bénéfices et ses risques, et de recueillir votre accord. Une consultation d'anesthésie est nécessaire lorsque l'intervention se fait sous anesthésie.
Le médecin passe en revue vos traitements (notamment ceux qui fluidifient le sang), vos allergies et vos antécédents, prescrit les examens nécessaires et vous donne les consignes de jeûne. Prévoyez d'être accompagnée au retour et de vous libérer le temps nécessaire.
Vous arrivez à jeun, comme convenu. Après l'installation et l'anesthésie, l'intervention dure en général de quelques dizaines de minutes à un peu plus d'une heure selon le geste. Vous êtes surveillée jusqu'au réveil et à la reprise de l'alimentation.
Selon l'intervention, la sortie a lieu le jour même ou le lendemain. Vous recevez des consignes écrites et le numéro à appeler en cas de question.
Sont fréquents et sans gravité : une gêne dans le ventre, des ballonnements, une douleur dans l'épaule (due au gaz utilisé pendant la cœlioscopie) et de légers saignements.
Consultez sans attendre en cas de fièvre, de douleur qui augmente, de vomissements, de saignements abondants, de gonflement important du ventre ou de difficulté à uriner. La reprise des activités se fait progressivement, selon l'intervention.
Comme toute intervention, ces gestes comportent de rares risques : infection, saignement, blessure d'un organe voisin, nécessité de passer à une chirurgie par une incision plus large, complications liées à l'anesthésie. Leur fréquence est faible, et le médecin vous les détaille avant l'intervention pour que vous décidiez en connaissance de cause.
Aucune intervention n'est proposée sans une indication posée en consultation, et vous pouvez demander un second avis à tout moment.
Un contrôle est prévu après l'intervention, avec les résultats éventuels d'analyses et la reprise des activités.
Les gestes et examens liés à ce soin. Chacun est proposé après consultation, selon votre situation.
Soins de plaie et changement de pansement
Contrôle des cicatrices et changement des pansements au cabinet après une intervention.
Petite chirurgie au cabinet
Gestes de petite chirurgie réalisés au cabinet lorsque l'indication et la sécurité le permettent.
L'hystéroscopie explore l'intérieur de l'utérus par les voies naturelles ; la cœlioscopie explore l'abdomen par de petites incisions.
Elle est adaptée à l'intervention. Le médecin et l'anesthésiste vous expliquent le type prévu.
Le délai dépend de l'intervention. Il vous est précisé avant et après l'acte.
La cœlioscopie laisse de petites cicatrices ; l'hystéroscopie n'en laisse pas.
Dans la plupart des cas oui. Le médecin vous indique le délai conseillé avant de reprendre un projet de grossesse, selon le geste réalisé.
De quelques dizaines de minutes à un peu plus d'une heure selon le geste. Le médecin vous précise la durée prévue.
Souvent, la sortie est possible le jour même ou le lendemain. Cela dépend de l'intervention et de votre état.
Elle est le plus souvent modérée et se soulage avec les antalgiques prescrits. Une douleur qui augmente doit être signalée.
Contenu informatif : il ne remplace pas une consultation. Aucun résultat ne peut être garanti.