Pourquoi dépister
Le dépistage repère des anomalies du col avant qu'elles ne deviennent graves : à ce stade, elles se traitent bien. C'est un examen de prévention, pas un examen de maladie.
Dépistage du col de l'utérus et colposcopie · Marrakech
Le cancer du col de l'utérus est le plus souvent lié à un virus, le HPV, et il peut être prévenu par la vaccination et dépisté tôt par des examens simples. À Marrakech, le Dr Oussama Rachid, gynécologue-obstétricien, réalise le dépistage, explique les résultats et assure la suite en cas d'anomalie, en arabe, en français ou en anglais. Cette page est informative : elle ne remplace pas une consultation.

Le dépistage repère des anomalies du col avant qu'elles ne deviennent graves : à ce stade, elles se traitent bien. C'est un examen de prévention, pas un examen de maladie.
Le prélèvement est réalisé en consultation, il est rapide et généralement bien toléré. Le frottis analyse les cellules du col ; le test HPV recherche le virus. L'examen proposé dépend de votre âge et de vos antécédents.
Si le dépistage est anormal, la colposcopie examine le col à la loupe et peut s'accompagner d'un petit prélèvement (biopsie) pour préciser le diagnostic.
Dans la grande majorité des cas, il s'agit d'une anomalie modérée ou d'une infection au HPV, qui se surveille ou se traite. Les options sont expliquées au cas par cas.
Elle prévient une grande partie des infections à l'origine des lésions du col. Elle ne remplace pas le dépistage. Son intérêt dans votre situation se discute en consultation.
Le papillomavirus humain (HPV) est un virus très répandu, transmis lors des rapports sexuels. La plupart des personnes en sont infectées à un moment de leur vie, souvent sans le savoir, et l'organisme l'élimine seul dans la grande majorité des cas.
Seuls certains types de virus, lorsqu'ils persistent pendant des années, peuvent provoquer des lésions du col pouvant évoluer vers un cancer. Avoir le HPV n'est donc ni une honte ni une faute : c'est une raison de se faire suivre.
Le dépistage s'adresse aux femmes ayant eu une activité sexuelle. Les recommandations varient selon les pays ; en pratique, il commence entre 25 et 30 ans et se poursuit jusque vers 65 ans, à un rythme de quelques années lorsque les résultats sont normaux.
Le rythme exact dépend de votre âge, du test utilisé (frottis, test HPV), de vos résultats antérieurs et de vos antécédents. Le médecin vous indique quand revenir.
Après explication et avec votre accord, un spéculum est placé pour voir le col, puis un prélèvement des cellules est réalisé avec une petite brosse. Il dure quelques instants et peut provoquer une gêne passagère.
Pour de meilleures conditions : évitez de programmer l'examen pendant des règles abondantes, ainsi que les rapports, les ovules et les douches vaginales dans les 24 à 48 heures précédentes. Voir la charte de l'examen gynécologique.
Un résultat peut être normal, ou montrer des modifications de cellules classées selon leur importance, ou révéler la présence d'un HPV à risque. Ces mots font peur, mais la plupart des anomalies sont légères et disparaissent seules ou se traitent simplement.
Le médecin vous explique votre résultat, ce qu'il signifie et la conduite à tenir : simple contrôle à distance, test complémentaire ou colposcopie.
Lorsqu'une lésion nécessite un traitement, il s'agit le plus souvent d'un geste local qui retire la zone anormale du col, réalisé de façon ciblée. Il est suivi d'une surveillance régulière pour s'assurer de la guérison.
Selon la technique, l'effet sur une grossesse future est discuté avec vous. L'objectif est de traiter à temps pour éviter l'évolution vers un cancer, tout en préservant votre santé et votre fertilité.
Trois leviers se complètent : la vaccination contre le HPV, de préférence avant le début de l'activité sexuelle, le dépistage régulier, et l'arrêt du tabac, qui augmente le risque de lésions persistantes. Le préservatif réduit la transmission sans la supprimer totalement.
Les femmes dont l'immunité est affaiblie (certaines maladies ou traitements) bénéficient d'un suivi plus rapproché, à discuter avec le médecin.
La fréquence des contrôles est fixée avec vous selon vos résultats, votre âge et vos antécédents.
Les gestes et examens liés à ce soin. Chacun est proposé après consultation, selon votre situation.
Frottis et dépistage HPV
Prévenir le cancer du col de l'utérus par un dépistage régulier.
Colposcopie
Examiner le col à la loupe après un dépistage anormal.
Le début et la fréquence du dépistage dépendent de votre âge et de votre situation. Le calendrier adapté est défini en consultation.
Il est en général rapide et indolore ; une gêne légère est possible. N'hésitez pas à nous dire si vous êtes anxieuse.
Non, dans la grande majorité des cas, ce n'est pas un cancer. Des examens complémentaires précisent la situation.
Le col est examiné à la loupe, comme lors d'un examen gynécologique, avec parfois un petit prélèvement. Elle dure quelques minutes.
Non, les deux sont complémentaires : la vaccination prévient, le dépistage repère les anomalies qui passeraient inaperçues.
Non. Il indique la présence d'un virus à risque, pas d'un cancer. Il conduit à un contrôle ou à un examen complémentaire du col pour savoir si des cellules sont touchées.
Oui, jusqu'à un âge de fin de dépistage défini avec le médecin, qui dépend de vos résultats antérieurs.
Le plus souvent oui, si c'est le moment de le faire. Parlez-en au médecin.
Elle peut rester utile selon votre âge et votre situation. Le médecin en discute avec vous.
Contenu informatif : il ne remplace pas une consultation. Aucun résultat ne peut être garanti.